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Les liens invisibles
Chaque année, pendant le mois des Fiertés, j’écris un article. Il est très important pour moi que mon identité lesbienne soit visible, et cela passe par des récits parfois inspirés de faits personnels ou fictifs, mais toujours assumés et que j’aime partager. Ce texte raconte l’histoire de deux femmes qui s’aiment, et montre la façon insidieuse dont cet amour peut, peu à peu, se transformer en contrôle. C’est une histoire qui pourrait arriver à votre voisine, à votre meilleure amie, voire peut-être à vous-même. Elle n’est pas rare, au contraire, elle est plus commune qu’on ne le croit souvent.
Lesbianité, représentativité, où est la sororité ?
C’est donc avec une attention particulière que j’ai suivi les débats autour de cette question identitaire. Et il a été décevant de me voir confirmer que le public de la série Bridgerton, majoritairement composé de femmes hétérosexuelles, a émis les plus grandes réserves quant à une idylle naissante entre Francesca et Michaela.
Ecart de plaisir (part 2) … Comment je trouve l’égalité !
Evoluer en dehors de ces dynamiques hétérosexuelles m’a fait me souvenir que mon corps m’appartient et que je peux l’utiliser pour moi.
Je peux le mettre “à disposition” des autres si je le souhaite et de pouvoir exercer une certaine fluidité.
Dans mes relations lesbiennes, je fais l’exercice de la recherche, d’être curieuse et sûrement d’être aventurière.
Les codes esthétiques sont redistribués ainsi que les codes de séduction. De ce fait… la route vers le plaisir devient une (re)découverte.